Je bois, donc je suis

de
W.C. Fields

Parution en novembre 2017


• Traduit de l’anglais (États-Unis) par Alain Blanc

• format : 21 x 15 cm

• pages : 60

• ISBN : 978-2-35128-136-9

Prix : 8.00 euros


"Jongleur Vagabond", "Humoriste silencieux" comme il se désignait, pantomime, vedette de music-hall, homme de radio, scénariste et comédien burlesque à la scène comme à l’écran… W.C. Fields fut tout cela, en plus d’être un personnage fort excentrique. Un jongleur de balles, de couteaux et de mots, un virtuose du nonsense très souvent, parfois un modèle de férocité, un saltimbanque à l’humour noir ou débridé, aux affirmations péremptoires ou provocantes. Un peu à l’image de ce "couteau sans manche auquel manque la lame" cher à Lichtenberg.
Ce haïsseur professionnel faisait toutefois une exception pour l’alcool, dont il a toujours vanté les vertus illimitées. Il déclarait volontiers : "Je ne bois jamais d’eau", ou bien "C’est l’alcool, et non pas le chien, qui est le meilleur ami de l’homme" ou encore "Un homme qui aime le whisky et déteste les enfants ne peut pas être si mauvais que ça".

"Je ne sais pas si Monsieur Fields a raison, disait Pierre Desproges, tout ce que je sais, c’est que le bon Dieu l’a puni en lui donnant un nom de chiottes. C’est bien fait".

Les citations réunies ici sont tirées de sa correspondance, de ses films et de son unique livre, "Fields for President".