Calligraphe de Kyôto

de
Shingai TANAKA
(calligraphies)

(indisponible)

• ISBN : 978-2-35128-072-0

• format : 21 x 31 cm

• pages : 80

• illustrations : calligraphies & peintures

• PARUTION : SEPTEMBRE 2011

indisponible



"En vérité mon œuvre est déjà réalisée avant que je la dessine sur le papier.

À partir du moment où je me mets à dessiner, je ne pense plus à la manière dont je vais m’y prendre. Ma main et mon pinceau bougent spontanément.

Mon esprit passe par mon bras et mon pinceau dessine pour réaliser naturellement l’œuvre conçue auparavant dans mon esprit".

"À travers mes multiples activités de calligraphe j’essaye de convertir l’Occident au Sho, un peu à la manière des maîtres des estampes japonaises autrefois".

Ainsi s’exprimait Shingai Tanaka, un maître calligraphe reconnu au Japon, un artiste qui transmettait le Shodo, la voie de la calligraphie.





Maître Tanaka, de son nom d’artiste Shingai (traduction : cœur ouvert), est né en 1942 à Tottori (Japon). Très tôt passionné par la calligraphie, il a étudié cet art à Kyôto, sous la direction de Goshin Yasui, à qui il a succédé comme maître de calligraphie au temple de Kurama.

Vice-Président de l’association des Calligraphes de la ville de Kyôto (Kyôto Shodo Renmei), il a enseigné tant à des disciples japonais (École Bokushin Shogei), qu’à de nombreux élèves occidentaux dans le cadre de l’association Sho International, qu’il a fondée à Kyôto en 1984. Son but, en effet, a toujours été de témoigner du caractère universel de la calligraphie sino-japonaise, et de la richesse de ses rencontres avec d’autres arts et d’autres sensibilités à travers le monde.

S’étant établi en France dans les années 1990, Tanaka Shingai a partagé son temps entre Kyôto et diverses villes d’Europe, notamment Lyon et Milan, où il a exposé, enseigné, et répandu avec passion son témoignage esthétique et spirituel. Il est décédé prématurément le 6 octobre 2007.

Des œuvres de Tanaka Shingai sont conservées dans différents lieux culturels de plusieurs pays. Il a reçu des distinctions importantes, notamment le prix Art et Culture de la ville de Kyôto en 2005.